Comment vendre votre musique
sur Internet ?

Vendez votre musique en mp3 sur votre site ou votre Myspace en quelques clics

Warner laisse tomber Last.fm

Suite à la demande de la major, Last.fm a commencé a retirer de son site d'écoute à la demande (mais en fait 3 écoutes seulement avant de souscrire un abonnement) le catalogue de Warner Music Group. Il est vrai que la souscription encore en bêta ne fonctionnait pas. Selon les sources d'Hollywood Reporter, Warner est surtout déçu par les revenus générés par la plateforme, après avoir été la première major a autoriser Last.fm à diffuser sa musique en février 2007.
Il ne faut pas être surpris, les signatures récentes de last.fm ou de deezer ne s'expliquent pas par la pertinence de leur modèle, car on ne peut pas attendre de revenus substantiels de la publicité, mais seulement du gros chèque que ces services ont su signer pour acheter le droit le diffuser la musique des majors. Ayant moi-même été contacté pour autoriser l'utilisation du catalogue de Yotanka (mais sans gros chèque), je note juste que Deezer est incapable de fournir aucun relevé d'écoute (sans parler de revenus) de la diffusion de musique sur le site depuis son lancement.
On comprend bien l'intérêt des majors de valoriser tout de suite leur catalogue, mais je prédis un retrait dès que les contrats signés arriveront à leur terme, et que les revenus générés par la pub devront prendre le relais des fonds propres actuellement dilapidés par les services d'écoute à la demande.
Ecoute à la demande, oui, mais sur le site des artistes (ce qu'on voir encore trop rarement), et en proposant un achat direct du mp3 aux fans qui veulent emmener la musique sur leur mobile.

Le Player Yo

Le player Yo permet aux groupes et aux labels de proposer sur leur site ou leur blog leur musique et leur vidéo en streaming.
un stream est un flux qui est lu sans être mémorisé sur le lecteur du client, ce qui permet une certaine protection du contenu.
Nous utilisons pour cela un serveur flash de streaming open source: red5 server, ainsi que le lecteur flash de jeroen wijering sous licence commerciale.

La page Mes Playlists de l'onglet Article permet de créer/modifier ses playlists, de visionner son player, de le configurer, et de retrouver les codes à copier/coller sur son site.

Pour la création d'une playlist, il est nécessaire d'avoir préalablement uploadé des fichiers mp3 ou flv, seuls types de fichiers qui puissent être streamés via red5.
Ensuite il suffira, grâce a un outil prévu à cet effet, de glisser/déposer ces fichiers dans l'ordre souhaité et ainsi créer sa playlist.
Si plusieurs articles sont liés au fichier, on pourra également choisir celui qui sera proposé à la vente ou au téléchargement (pour un article gratuit) sur le lecteur flash.
On pourra évidemment créer plusieurs playlists, et les modifier à volonté en utilisant le même outil.
Les fichiers correspondant aux playlists, au format XSPF (XML Shareable Playlist Format), sont également disponibles pour une éventuelle modification "à la main".

Une fois la première playlist créée, on peut directement voir et tester le player Yo aux couleurs du style du groupe et récupérer le code à copier/coller sur son site ou son blog.
Le code est disponible en version embed et en version javascript avec le script swfobject.

Une configuration avancée permet de changer l'apparence et le comportement du lecteur, comme la lecture en boucle, la lecture automatique, et bien d'autres...

En exemple, voici une playlist Yo avec quelques morceaux des utilisateurs:


Comme ici, vos fichiers mp3 et flv sont susceptibles d'être proposés à l'écoute sur d'autres sites pour faire découvrir votre musique.
Si toutefois vous souhaitiez restreindre l'écoute de vos fichiers à votre site ou votre blog, sur la page Mes Fichiers de l'onglet Article, vous pouvez rendre le fichier privé en cliquant simplement sur le bouton vert de la colonne publique pour la ligne correspondante.

En attendant le player Yo

La boutique de Missill par Discograph vend son dernier CD Target (et son emballant "Forward"), des vinyles, des tee shirts, les albums en mp3 ou titre par titre, et les titres en wav (DJs obligent). Une superbe réalisation de Gazole pour captiver les fans, et un panier Yo parfaitement intégré : actu, jeux en flash, street team...
Restez en ligne pour la première et prochaine news de Yozik, qui vous présentera notre player pour diffuser votre musique en vrai streaming sur n'importe quel site web grâce à des liens html/javascript à insérer dans vos pages...

Beethoven en mp3

C'est ce qu'a osé faire la très vénérable Deutsche Grammophon en ouvrant sa propre boutique en ligne où on trouve son immense catalogue à télécharger, le prix des nouveautés étant fixé à 11,99€. Voilà une démarche exemplaire de ce qu'on peut faire pour se rapprocher du public, mais prétendre qu'à 320kbps la qualité est du son est identique au CD, c'est mettre de côté les audiophiles, souvent amateurs de musique classique.
Avec Yozik, nous avons essayé de donner à télécharger au format FLAC, qui n'entraîne aucune perte de son par rapport au CD, pour une taille de fichiers réduite à la moitié de l'original en .wave. Le format FLAC peut être lu par tous les lecteurs mp3 sur ordinateur, après téléchargement du bon codec. Malheureusement, il est rarement supporté par les players mobiles (téléphones et organisers), il faut alors simplement réencoder les fichiers en mp3 pour les emmener sur son portable. Pour l'instant, il faut bien dire que les visiteurs des boutiques Yo ne s'intéressent pas au FLAC, mais uniquement au mp3, garantie de la meilleure "interopérabilité", comme disent les rapports, mais nous continuons à expérimenter.

Comment tirer profit de votre site ?

Vous venez de créer votre compte Yo et d'installer les liens sur votre site pour vendre votre album.
Les acheteurs ne sont pas au rendez-vous ? Voici quelques conseils pour développer vos ventes :
1- donnez tout ce que vous pouvez, titres à télécharger, vidéos, paroles. Les internautes ont l'habitude d'avoir gratuitement sur Internet.
Mais donnez en proposant l'inscription à votre newsletter, une majorité des visiteurs acceptera l'inscription en remerciement de ce que vous leur donnez.
2- diffusez vos informations : concerts et news, en les proposant en flux rss. Vos fans ne manqueront plus rien.
3- enrichissez le contenu de vos articles à vendre : ajoutez des visuels, des photos, des bonus.
4- proposez vos prochaines créations en précommande, et ajoutez les titres au fur et à mesure de leur fabrication à l'article acheté en précommande.
et profitez de chaque occasion de faire connaître votre site : concerts, interviews.

Yo devient Yozik

Yozik, le nouveau service Yo, est enfin disponible pour les artistes et les labels qui veulent valoriser leur site internet et se faciliter la vie...

A l'heure où la commission Olivennes ressort l'arsenal des sanctions contre les téléchargeurs, la plus emblématique étant la suspension de l'accès par les FAI, voilà donc le nouveau service Yo.

Yozik permet aux Artistes et aux Labels de vendre leur musique directement sur leur site internet ou leur blog, et entretenir la relation avec leurs fans. Grâce à liens html et javascipt simples et ingénieux à insérer sur n'importe quelle page, on ouvre une fenêtre pour télécharger un morceau en proposant au fan de s'inscrire à la newsletter de l'Artiste, ou un panier pour vendre la musique sans DRM, ou on diffuse les news et les concerts sous forme de flux RSS ou Atom. Yo est un véritable CMS (Sytème de Gestion de Contenu) accessible à tous, et en grande partie gratuit.
Notre argumentaire, modeste et résolu, s'articulera autour des idées suivantes :

La gratuité de la musique s'impose sur Internet Depuis 10 ans et l'avènement du mp3, Internet a bouleversé notre rapport à la musique enregistrée : plus de diffusions et d'écoutes, moins de revenus (les ventes de téléchargement ne compensent pas la baisse des ventes de CDs).
Nul ne sait si la gratuité de la musique sur Internet va continuer à s'imposer, ou si le contôle, l'information et les sanctions que prépare la commission Olivennes pourront imposer les modèles payants, dans le sillage de l'industrie du Cinéma qui elle a encore moins le choix d'opter pour des modèles gratuits. En jetant un coup d'oeil sur les nombreux forums qui parlent de téléchargement et de mp3, on est frappé de la détermination des internautes, plutôt jeunes, à continuer à télécharger gratuitement : c'est une véritable guerre qu'ils mènent à l'industrie du disque, et parfois même aux artistes, qui ne veulent pas donner leur travail.

Valoriser son site internet
Si la gratuité s'impose comme le prévoient les têtes pensantes, un modèle économique pourra être de ramener le flux des visiteurs qui écoutent et téléchargent gratuitement vers le site de l'artiste, ou du label/producteur qui souvent finance et peut avoir son mot à dire sur le site des artistes qu'il soutient. Imaginons des players audio partout sur le web avec un lien vers le site de l'artiste plutôt que vers les portails de vente.
Depuis 2 ans que nous vendons du mp3 (ou du wave pour les audiophiles), un constat s'impose : cela rapporte encore bien moins que de vendre des tee shirts. Mais si la diffusion exponentielle de musique sur internet permet de ramener et conserver les fans sur le site des artistes, il y a là un modèle économique à explorer.
L'innovation au service des professionnels
Avec Yozik, pour une fois les artistes ne seront pas les derniers à profiter de l'innovation technologique. Regardez le succès de Myspace, basé sur une écoute facile des morceaux, il n'apporte rien au groupes que ce qui existait déjà sur Internet : une adresse, un site, un player pour écouter le son, et des liens vers d'autres groupes ou amis. A part quelques rares précurseurs qui ont pu entrer le circuit traditionnel des maisons de disque, cela apporte et ne rapporte rien aujourd'hui, sinon des revenus publicitaires à News Corp.
L'apport de Yozik, c'est de permettre aux artistes et aux labels de valoriser leur propre site internet, sans renvoyer le visiteur vers d'autres plateformes (portails de vente ou sites communauteirs) pour acheter ou même pour participer (blogs, forums, chat). L'innovation, c'est de permettre à n'importe qui sachant copier-coller un bout de code javascript dans sa page d'ouvrir là ou il le souhaite des fenêtres à l'intérieur de son site, comme si elles faisaient partie du site, et de conserver le lien avec le visiteur ou l'acheteur, principalement son adresse email. Actuellement ce sont les magasins en ligne, reproduisant l'acien modèle du disquaire, qui conservent ce lien avec les acheteurs et qui l'utilisent pour entretenir leurs ventes.

Ca marche
Grâce aux moteurs de recherche, qui renvoient en premier le site des artistes quand on fait une recherche sur leur nom (si vous êtes musicien et que ce n'est votre cas, il faut changer de nom ou nous demander quelques conseils en référencement). En alimentant le site correctement (news, morceaux à télécharger, forum, offres spéciales CD+teeshirt ...), on se constitue rapidement une liste de fans disponibles pour les nouveautés, et ainsi les ventes générées peuvent représenter pour un artiste ou un label 10% des ventes de CDs chez leur distributeur physique. Par les temps qui courrent, c'est déjà ça de pris.

Jamendo dévoile tout

Le leader mondial de la musique libre, principalement en licence Creative Commons, nous dévoile les dessous de son modèle économique : à savoir que ça ne rapporte rien aux artistes.

Jamendo est la plus grosse plateforme de musique libre dans le monde ! grâce à son très fort développement international à partir de son expérience en français. (au Luxembourg exactement).
L'économie du don, expérimentée avec un gros succès marketing récemment par Radiohead, nous intéresse au premier plan, et Yozik proposera très bientôt la possibilité de vente à prix libre.
Mais contrairement à ce que pensent certains prosélytes du peer to peer, cela remplacera, même partiellement, très difficilement l'ancienne économie du disque, car les dons sont rares.
Jamendo donc, qui met à disposition ses statistiques (open source jusqu'au bout), reprend dans son blog en anglais l'étude de Aaron Schriff sur ses statistiques de don.

On ne peut qu'être déçu par le faible nombre de dons vu l'affluence de Jamendo et le nombre d'artistes présents, tout en constatant que la moyenne des dons est assez élevée.
Tout reste à inventer.

ça bouge en Hollande

La BUMA (société d'Auteurs équivalente de la SACEM en France) a commencé a accepter la déclaration d'oeuvres en CC (Creative Commons) par ses sociétaires.

L'info vient du représentant de Jamendo au Pays des Tulipes qui n'y est pas pour rien apparemment :
Voilà une évolution dont ferait bien de s'inspirer notre chère SACEM, qui je le rappelle n'autorise que l'écoute en streaming sur le site de ses sociétaires, et facture 7 centimes pour tout titre donné à télécharger, même gratuitement.

J'en profite pour passer un message ici aux auteurs et éditeurs qui seraient intéressés pour déposer une question, voir une motion à ce sujet lors de la prochaine AG de la SACEM en juin 2008. Je vous propose d'échanger à ce sujet, à moins qu'un groupe existe déjà et que je ne l'ai pas trouvé.
Rappelons l'objectif : permettre aux auteurs inscrits à la Sacem de déposer certaines de leurs oeuvres en CC, afin de pouvoir les diffuser gratuitement plus facilement, tout en percevant de la SACEM des droits pour l'utilisation commerciale de ces titres, par les radios, les télés, les boites de nuit ou les producteurs de disques.
On devrait dans un premier temps obtenir au moins une remise comme celle que la SDRM permet pour les CD promos (autour de 0,045€ HT par titre sur un CD promo).
Comme le souligne Paul KELLER, la difficulté sera de définir précisément l'usage non commercial, puisque même des liens "adwords" sur un site personnel qui donne une oeuvre à télécharger pourrait être considéré comme un usage commercial.

N'hésitez pas à me contacter si cette action vous intéresse.

Que va bien pondre la commission Olivennes ?

Réunie sous l'égide du ministère de la Culture, la commission doit rendre son rapport en novembre, après un rapport d'étape attendu ce mois. Ses conclusions sont prévisibles : elle obligera les FAI (fournisseurs d'accès internet) à intervenir ...

Réunie sous l'égide du ministère de la Culture, la commission doit rendre son rapport en novembre, après un rapport d'étape attendu ce mois. Ses conclusions sont prévisibles : elle obligera les FAI (fournisseurs d'accès internet) à intervenir de manière contractuelle (c'est à dire selon des dispositions inscrites au contrat de fourniture d'accès signé avec l'usager) auprès de ses usagers, après avoir contrôlé le trafic de chacun et identifié les cas de téléchargement les plus importants. Elle étendra également à la musique la taxe sur la copie privée sur les FAI mise en oeuvre récemment pour le ciméma. En contrepartie, les usagers d'internet, parfois pirates mais plus souvent et on l'oublie respectueux du droit de propriété, verront renforcée leur facilité d'usage des oeuvres mises à disposition grâce à une obligation d'interopérabilité.
Quelques questions restent en suspens qui ne seront certainement pas réglées par ce nouveau rapport :
- quelles techniques vont permettre d'identifier les téléchargeurs. S'il s'agit du volume de téléchargement le poids du cinéma sera prépondérant, et il faudra également laisser passer les téléchargements légaux.
- il peut s'agir d'identifier les flux selon les protocoles d'échange le plus utilisés par les pirates (emule, bittorrent, newsgroup, voire freenet) mais ce genre de technologie (déjà disponible chez Alcatel ou Cisco) coûterait des fortunes à installer sur les réseaux, plus cher que tous les revenus du téléchargement légal. Ce serait encore une fois les industriels IT qui profiteraient d'Internet, au détriment des producteurs de contenu
- le dernière idée en vogue est celle des "radars" basés sur des leurres, mais une loi de ce type là serait cassée par Le Conseil Constitutionnel comme les dernières amendes réduites de la loi DADVSI, voir l'incitation au délit et la charge de la preuve dans la jurisprudence.
- il y manquera certainement les dispositions obligeant les diffuseurs (maisons de disque, portails et web radios) à utiliser un standard de marquage des titres, seul capable de rémunérer équitablement les ayant droits à partir des taxes sur les supports, dont Internet.

Il y a urgence à promouvoir de nouvelles pratiques de l'écoute et du téléchargement. Plus de contrôle et de collaboration avec les FAI peut y contribuer, mais n'oublions pas que la pénalisation de ce sujet, ainsi que les obstacles au téléchargement légal qu'on représenté les DRM, on renforcé les comportements illégaux plus que les dissuader.

Il suffit de faire un petite recherche sur internet sur les forums traitant de téléchargement de musique pour se rendre compte de l'animosité qui s'est installée entre les jeunes et les acteurs de la musique (maisons de disque, médias, et mêmes artistes). Il semble que la communication de l'industrie cinématographique ait été plus efficace, à en juger par l'essor de la VOD (vidéo on demand) comparée au téléchargement légale de musique. Il est vrai qu'on aurait pas imaginé faire écouter au début de chaque album un avertissement sur la légalité du téléchargement.

La France est toujours championne du téléchargement illégal...

testez vos liens Yo


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le temps de prendre position

Quelques jours avant de mettre en ligne le nouveau Yozik, et pour reprendre le fil de ce blog, voici mon point de vue sur la situation de la musique sur internet :

Une position de principe tout d'abord : la gratuité n'est pas la panacée, et nous entraîne vers un monde culturellement plus pauvre. Non pas que les artistes chanteurs et musiciens ne vivraient plus de leur création dans un monde où la musique serait gratuite, car tous ceux avec qui j'ai pu travailler vivent principalement de leurs concerts, la vente de disque n'étant qu'une cerise sur le gâteau. Mais parce que plus aucun acteur professionnel ne pourra intervenir auprÚs d'eux, faute de revenus suffisant. Or ces acteurs, principalement les labels, sont indispensables à la diffusion d'une création, et à ce qu'on appelle dans le jargon le développement d'un artiste. C'est du travail et ça coûte de l'argent. Sans eux les artistes continueront à créer et jouer parce qu'ils ont ça dans le sang, mais attendront longtemps (trop longtemps) pour se faire connaître suffisamment hors de leur premier cercle, et partir en tournée. Bref ce sera malgré tout trÚs dur économiquement pour les artistes, et une société qui ne nourrit pas ses artistes verra sa culture moribonde, tournée vers le passé et sans évolution créative.

Un constat de fait : le disque a fait gagner beaucoup d'argent depuis 40 ans, c'est ce qui explique l'apparition et la puissance de mostodontes à l'échelle de la planête : les majors. Dans le sillage de ces géants, les professionnels n'ont pas pris la mesure du mouvement qu'internet leur imposait, et ont laissé se développer la pratique du piratage sans faire le moindre effort pour proposer aux internautes de solution légale et payante au moins aussi confortable que le peer to peer et l'échange de discothÚque entre amis. Cet aveuglement se poursuit car beaucoup pensent encore qu'en mettant en vente leur musique en mp3, ils vont favoriser le piratage de leurs oeuvres.

La suite de l'histoire sera faite par les multinationales du cinéma, qui ont pour l'instant été plus clairvoyantes et plus efficaces dans leur communication Ce n'est pas seulement une histoire de DRM sophistiqués, et de sanctions qui vont avec, c'est avant tout un usage à promouvoir par une communication plus forte mais moins moralisatrice.

Notre conviction enfin, c'est qu'on peut faire venir une partie des internautes à des pratiques payantes de la musique sur internet, en leur proposant une consommation et un usage plus facile, et qui renforcent la proximité avec les artistes. C'est ce que nous proposons grâce à Yozik, avec peu de moyens et beaucoup d'imagination :
- donner des titres à télécharger en proposant l'inscription à la newsletter des artistes
- soigner les fans en les abreuvant de bonus et exclusivités
- leur permettre d'acheter simplement sur le site de l'artiste, sans DRM, et avec la satisfaction de participer ...

à trÚs bientÎt

PULSAR is back

Memory Ashes by Pulsar Depuis leur premier album Pollen en 1974, PULSAR rivalisent d'imagination et de finesse pour nous régaler d'un rock psychédélique qui n'a rien à envier au Floyd, voire les surpasse nettement sur l'album Halloween (1977). Toujours aidés par Xavier DUBUC (CYPRESS MUSIC), les Lyonnais font mieux qu'un revival avec ce nouvel opus de 6 titres aux allures de symphonie. Le son de "Memory Ashes" est un peu plus new age que les chefs d'oeuvre des 70's, mais les amateurs de musique plannante et de variations psyché s'y retrouveront d'autant plus.
CYPRESS Music vend sur le nouveau site de PULSAR l'album par correspondance et à télécharger en mp3 320kbps et wave, qualité oblige, chaque titre à 2? et l'album à 12?. Yo a également distribué l'album sur les grandes plateformes de téléchargement ITunes, Napster, Emusic ... Un avant goût de la nouvelle version de Yo que nous sommes en train de finaliser.
téléchargez l'album en mp3 ET wave 12?

MANIFESTE CONTRE LA DEFAITE DE LA MUSIQUE

La pétition de Marc BENAÏCHE (MONDOMIX) pour faire participer les fournisseurs d'accÚs à l'économie de la Culture.
Continuons de chercher et d'inventer des solutions pour l'avenir de la création musicale et artistique.
redevanceculturelle.net

Dick ANNEGARN voit juste ...

...sur le blog créé par la FNAC pour nous faire parler de la musique et du téléchargement.

Dommage que les titres à écouter sur son site ne fasse pas plus de 45 secondes en 64kbps, Dick n'ayant pas réussi à convaincre nos amis de TÎt ou Tard d'y donner plus au visiteur à la recherche de bonnes chansons. Il manque aussi à son site de proposer ses titres bon marché plutÎt que de renvoyer vers les magasins en ligne. Il faut que je lui propose une démo.

yozik

Encore quelque efforts et la nouvelle version du service Yo sera en ligne, qu'on appellera donc Yozik, avec plus d'options et de services, et surtout un serveur dédié qui permet d'uploader soi-même les albums à vendre (mp3 ou FLAC conseillés), en 4 étapes et toujours des liens html (ou javascript) à insérer. C'est direct sur le site Internet de l'artiste et même sur Itunes, Emusic, FNAC, Virgin, Napster, Connect, ...encore ?